Effel settar Un'nammno ansharra... Le soc qui tranche la terre ignore ses trésors, et résonnent aussi bien les cailloux que les pièces d'Or

Effel settar Un'nammno ansharra... Le soc qui tranche la terre ignore ses trésors, et résonnent aussi bien les cailloux que les pièces d'Or
On m'a récemment demandé ce qui signifiait.. une phrase, un mot, quelques termes lancés dans le néant.

On s'est avancé vers moi, inconnu quelques instants avant.
Etrange, n'est-ce pas, comme les êtres surviennent, apparaissent, alors qu'ils n'existaient pas en d'autres temps.


Mais revenons-y. "Iny'Ial sesrenno An va'hium tan" C'est cela qui t'intrigue.
Une langue, rien d'autre. Un langage qui n'a que quelques années mais des milliers d'éons. Une langue qui exprime ce que les mots humains peinent, dans leurs structures organisées, à faire ressentir. Une parole pensée, une idée, une émotion... Tout cela va trop vite pour la réflexion.




Je suis un être aléatoire... une impulsion peut se manifester, par moments... comme lorsque, une fois lancé, le dé heurte un doigt. Il poursuit sa course, ou rebondit, mais, en tout cas, légèrement infléchi.
C'est ce qui m'est arrivé lorsque je t'ai lu. Une fluctuation de la réalité, un changement... Ce texte m'a marqué, même légèrement. D'où cette trace que tu ne comprends pas.
Toi, d'abord. Relis ton texte, relis la phrase, donne-lui un sens, le tien. Puis, dis-le moi, ou pas. je te donnerai alors sa signification. Ou non.





# Posté le vendredi 04 septembre 2009 06:06

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 14:18

Saviez-vous que... Wakko Wakko Wakko Wakko !

Saviez-vous que... Wakko Wakko Wakko Wakko !
CECI EST UNE DIVAGATION !

Mais c'est marrant à faire quand même.

-Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?

-Ma foi, demande-leur.
-C'est stupide, comme blague.
-Je ne sais pas. Est stupide celui qui se soucie trop ou celui qui se décharge du poids trop lourd ? Ou, mieux encore, est-il stupide d'être stupide ?
-Là n'est pas la réponse à ma question.
-Peut-être que si. L'un des propres de l'Humain est d'avoir inventé des choses qui n'existent pas. Laisse à chaque créateur son oeuvre, donc sa réponse à ces questions "communes". Tu es différent de moi, non ? Donc tu ne saurais accepter ma réponse : il te faudrait y ajouter des éléments de la tienne.
-Non ! Tu pourrais me convaincre ! Ou l'inverse.
-Tu vois ? Notre argumentaire lutte déjà autour de ça : je t'ai donné ma réponse, mais tu te sens obligé de la confronter à la tienne.
C'est un facteur d'amélioration : tu pourrais (ou moi) être dans le faux ; c'est par l'échange que les erreurs se réparent ; l'Humaine n'aurait pas avancé si elle (ou il) s'était enfermée avec ses théories, dont certaines pouvaient être vraies, je te l'accorde, mais aussi avec ses erreurs.
-En effet. La question revient alors à se demander quelle voie adopter : la réponse collective, qui doit satisfaire le plus grand nombre mais laissera tout le monde insatisfait, ou la solution individualiste, qui laissera tout le monde fâché avec les autres, mais satisfait avec lui-même.
-Je vois l'idée : la première fera avancer lentement mais sûrement, la seconde consiste à imposer une idée ou ne rien accepter du tout : stagnation ou précipitation vers une autre direction ; du bon comme du mauvais pouvant en émerger.






Ma fwa ; à voir




# Posté le samedi 22 août 2009 06:07

Modifié le dimanche 30 août 2009 14:54

"Kaì Sù Tekknòn"... Bogga Wogga !

"Kaì Sù Tekknòn"... Bogga Wogga !
Lire
Ecrire
Travailler

Approcher
Penser
Rêver

Construire
Finir

Comprendre
Commencer
Avancer
Courir

Aimer
Apprendre
Sentir

Ecouter
Sauter
Danser
Manger
Jouer
Déguster
Battre (me)
Sourire

Rire
Cuisiner
Maîtriser. Vivre.


"Car nul ne saura si rien ne lui est révélé. Et le pire secret est souvent le mieux gardé."

Y retravaillerai.


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# Posté le lundi 15 juin 2009 09:47

Et elle sourit. Et le soleil pâlit devant cette lumière, et le ciel s'assombrit devant le bleu de ses yeux de mer.

Et elle sourit. Et le soleil pâlit devant cette lumière, et le ciel s'assombrit devant le bleu de ses yeux de mer.
Un sourire.

Voilà quelque chose pour lequel je serais prêt à tuer.

Un rire.

Voilà une raison pour vivre et persévérer.



Je ne suis pas Humain. Du moins, ne veux pas l'être.
Je veux être libre.

Je veux pourvoir courir sur les ailes du vent.

Je veux vivre
Je veux pouvoir savoir et comprendre, en même temps.


Je veux aimer.

Je veux pouvoir détruire, rire et hurler.


Cal serpentait dans l'herbe, luisant lézard d'écailles noires à tête blanche brillante sous le soleil de la plaine. Autour de lui frémissait la terre, comme caressée.
Le sol grondait.




"Ne t'inquiètes pas, je t'ai vue. Il n'est pas difficile de remarquer une lionne arriver, sa crinière auréolée de lumière, et les yeux azur étincelants"

# Posté le samedi 25 avril 2009 13:24

Koholab'al Dar !

Koholab'al Dar !
"Du temps ?!?"

Cal éclata de rire, un rire étrange qui vibrait sous son masque.

"-Tu me demandes du temps ? Mais c'est précisément ce que je suis capable de te laisser. Quelques secondes, encore, vite écoulés, avant la mort. Un véritable supplice, pourtant, dans l'attente. Du temps. Mais pour quoi ?"

Debout face au prisonnier, qui ne savait comment réagir, et tremblait. La chaleur faisait bouger l'air, rendant floues les formes et faisait tourbillonner les couleurs.

"-Contre nous, il s'est battu. Bravement. Du temps pour se sauver, il a le droit de demander. C'est ce que je dis."

Avafal avait beau sembler dormir, la lance en travers des genoux, sa voix était claire et nette. Sans réplique.
Son camarade se retourna vers l'homme.

"Tu as entendu ? Tu as maintenant du temps, parce que quelqu'un t'en donne. Vas-y ! Prends ta chance. Je te laisse le temps."



Quelqu'un pourrait-il ou elle faire pareil pour moi ? Me donner le temps de séduire, me laisser le temps de changer, me donner la possibilité de comprendre, de réagir, et d'approcher.

Mais on ne peut être libre sur ce monde, et le bonheur existe.





Saloperie.


# Posté le dimanche 08 mars 2009 14:25